Charles de Gaulle

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Portrait du général en 1942
Plaque commémorative avec le texte officiel de l'appel du 18 juin, à Vienne (Isère)
Le général de Gaulle et le général Leclerc, entourés de militaires français, à la gare Montparnasse le 25 août 1944
Le général de Gaulle et son entourage défilent aux Champs Élysées après la libération de Paris en août 1944
Charles de Gaulle en 1961

Charles André Joseph Marie de Gaulle, né le 22 novembre 1890 à Lille et mort le 9 novembre 1970 à Colombey-les-Deux-Églises, est un général, résistant, écrivain et homme d'État. Chef de la France libre puis dirigeant du Comité français de Libération nationale pendant la Seconde Guerre mondiale, président du Gouvernement provisoire de la République française de 1944 à 1946, président du Conseil des ministres français de 1958 à 1959, 18e Président de la République française du 8 janvier 1959 au 28 avril 1969. Il est le premier à occuper la magistrature suprême sous la Cinquième République.

Sommaire

Biographie

Fils d'Henri de Gaulle (1848-1932) et de son épouse Jeanne de Gaulle (née Maillot) (1860-1940).

Appel du 18 juin 1940

La place du 18 juin 1940 nous rappelle que dans la soirée du 18 juin 1940, un général de brigade à titre temporaire, ancien secrétaire d'état à la guerre du gouvernement Reynaud, bref un inconnu du grand public, lance depuis la radio à Londres un appel à la résistance, acte fondateur de la France libre.

Il n'existe aucune trace sonore (enregistrement) de l'appel du 18 juin 1940 et on le confond souvent avec l'appel du 22 juin ou avec le texte de l'affiche « À tous les Français », qui date d’août 1940. De plus le général de Gaulle a été filmé, le 2 juillet 1940, en train de prononcer l'appel du 18 juin, film destiné aux actualités cinématographiques, le discours prononcé est encore une version différente de son appel.

Concernant le texte de l'appel lui même il existe des différences, entre les différents brouillons manuscrits et les quelques extraits parus dans les journaux suite à la radiodiffusion.

Le texte retenu comme «officiel» semble être une version écrite du discours, qui diffère des extraits basés sur la transmission radiophonique. Une retranscription manuelle, mais rédigée en allemand, par les services d'écoute de l'armée Suisse, le Gruppe Ohr[1], chargé de l'écoute des radios étrangères, le soir même du 18 juin, donc uniquement basée sur ce qu'a lu le général à la BBC, nous donne en effet une version plus conciliante avec Pétain que la version officielle[2], ce que corrobore la version diffusé le 19 juin par le Le Petit Provençal[3], ce qui indique que la journée du 18 juin 1940 n'a sans doute pas été une journée facile pour le général et le feu vert anglais pas facile à obtenir.

C'est la version officielle, toujours présentée comme lue à la radio le 18 juin, celle que retiendra l'histoire, qui est publiée le 19 juin dans la presse britannique, puis dans le Bulletin officiel des Forces françaises libres du 15 août 1940, dans le premier numéro du Journal officiel de la France libre le 20 janvier 1941 et dans l'ensemble des recueils de discours du général de Gaulle.

France libre

Libération de Paris

Lors de la libération de Paris, c'est à la gare Montparnasse que le général Leclerc reçoit le 25 août 1944 la reddition du général Von Choltitz, gouverneur militaire de la garnison allemande, acte contresigné par Henri Rol-Tanguy, chef régional des FTP-FFI (Francs-tireurs et partisans-Forces françaises de l'intérieur).

C'est gare Montparnasse que le général Leclerc remet, peu de temps après sa signature, l'acte de capitulation au général de Gaulle, chef du Gouvernement provisoire de la République française.

Décorations

  • Chevalier de la Légion d'honneur en 1919
  • Officier de la Légion d'honneur en 1934
  • Grand-croix de la Légion d'honneur en 1945
  • Compagnon de la Libération
  • Grand-croix de l'ordre national du Mérite en 1963
  • Croix de guerre 1914-1918
  • Croix de guerre 1939-1945
  • Médaille d'honneur des sapeurs-pompiers
  • Médaille interalliée de la Victoire
  • Médaille commémorative de la Grande Guerre
  • Grand maître de la Légion d'honneur en 1945
  • Grand maître de l'ordre de la Libération, le premier et le seul
  • Grand maître de l'ordre national du Mérite
  • Grand-croix de l'ordre de Léopold Ier de Belgique (1945)
  • Chevalier de l'ordre du Christ (1959)
  • Chevalier grand-croix décorée de grand cordon de l'ordre du Mérite de la République italienne (1959)
  • Chevalier de l'ordre de la Maison Royale de Chakri (Thaïlande)
  • Chevalier de l'ordre de l'Éléphant (Danemark)
  • Chevalier de l'ordre du Séraphin (Suède, 1963)
  • Chevalier grand-croix de l'ordre royal de Victoria (Royaume-Uni)
  • Chevalier grand-croix de l'ordre de Saint-Olaf (Norvège)
  • Croix d'argent de l'ordre militaire de Virtuti Militari en 1920
  • Chevalier grand-croix de l'ordre de la Rose blanche (Finlande)
  • Grand cordon de l'ordre du Dragon d'Annam
  • Chevalier grand-croix de l'ordre royal du Cambodge
  • Grand-croix de l'Ordre royal du million d'éléphants et du parasol blanc (Laos)
  • Ordre Polonia Restituta
  • ...

Hommages

Voir aussi

Notes et références