Rue de la Cour Robert de Paris : Différence entre versions

De WikiGenWeb
Aller à : navigation, rechercher
m (Remplacement de texte — « Hugues Aubriot » par « Hugues Aubriot »)
m (relecture)
 
Ligne 3 : Ligne 3 :
 
== Description ==
 
== Description ==
  
Cette rue existe depuis le XII{{e}} siècle, elle est citée dans [[le Dit des rues de Paris]].
+
Cette rue existe depuis le XII{{e}} siècle, elle est citée dans [[le Dit des rues de Paris]], allait de la [[rue de la Verrerie]] à la [[rue Neuve Saint-Merri]].
  
 
Elle est devenue partie de la [[rue du Renard (4e)|rue du Renard]] dans le [[Liste des voies du 4e arrondissement de Paris|4{{e}} arrondissement de Paris]].
 
Elle est devenue partie de la [[rue du Renard (4e)|rue du Renard]] dans le [[Liste des voies du 4e arrondissement de Paris|4{{e}} arrondissement de Paris]].

Version actuelle en date du 27 août 2015 à 13:51

La rue de la Cour Robert de Paris est une ancienne voie parisienne.

Description

Cette rue existe depuis le XIIe siècle, elle est citée dans le Dit des rues de Paris, allait de la rue de la Verrerie à la rue Neuve Saint-Merri.

Elle est devenue partie de la rue du Renard dans le 4e arrondissement de Paris.

Cette voie est citée dans une ordonnance de 1367, concernant les femmes prostituées, tenant bordel en la ville de Paris.

« En 1367, Hugues Aubriot, prévôt de Paris, renouvela l'ordonnance de saint Louis, et ordonna « que toutes les femmes prostituées, tenant bordel en la ville de Paris, allassent demeurer et tenir leurs bordeaulx ez places et lieux publics à ce ordonnés et accoutumés, selon l'ordonnance de saint Louis; c'est à savoir : à l'Abreuvoir de Mascon, en la Bouclerie, rue Froidmentel près du clos Brunel, en Glatigny, en la Court-Robert de Paris, en Baille-Hoe, en Tyron, en la rue Chapon et en Champ-Flory ». Si les femmes publiques, porte ensuite cette ordonnance, se permettent d'habiter des rues ou quartiers autres que ceux ci-dessus désignés elles seront emprisonnées au Châtelet, puis bannies de Paris; et les sergents, pour salaire, prendront sur leurs biens 8 sous parisis[1]. »

— Jacques-Antoine Dulaure, Histoire physique: civile et morale de Paris, Volume 3

Voir aussi

Notes et références

  1. Jacques-Antoine Dulaure Histoire physique: civile et morale de Paris, Volume 3 (p 257)